La Vie en frisottis

frisottis

L’humanité est divisée en deux catégories de femmes : celles qui connaissent le frisottis, et les autres (bitches !). Vous aurez aisément compris que je fais partie de la première, celle des handicapées capillaires puisque, comme la plupart de mes condisciples, je fus fatalement touchée à l’adolescence par ce mal sournois qui ne devait, a priori, jamais me quitter.

« Qu’est-ce qu’un véritable frisottis ? », vous demandez-vous certainement (ou pas). Le frisottis n’est ni la boucle, ni la frisette, ni même l’afro que certains envient. Non, le frisottis, mal très répandu susceptible de s’attaquer à presque tous les types de cheveux, est l’espèce de mousse floue, inesthétique à l’aspect laineux qui se forme sans explication autour du visage de celui qui en est atteint, crantant parfois de surcroît les cheveux qui entourent son visage.

Ce que les sujets sains ignorent certainement (à moins d’avoir cotoyé de près un sujet touché), c’est le temps infini, et la liberté qui leur a été offerte en n’ayant pas été frappés par cette pathologie encore trop tabou dont il convient, à mon sens, de parler aujourd’hui, en listant de manière forcément non-exhaustive mais néanmoins la plus complète possible les obligations quotidiennes, et impossibilités subies par celles qui, jamais, ne pourront vivre à Londres :

– La frisotteuse a TOUJOURS un parapluie sur elle. Oui, même au mois d’août. Et non, elle ne peut pas le « partager » avec son interlocuteur. La bruine, ça passe en dessous.

– La frisotteuse a un budget produits pouvant avoisiner les 25% de son salaire mensuel. Mal coiffée, elle est donc souvent mal habillée, ou rogne sur son budget sous-vêtements (cache-misère).

– La frisotteuse ne pourra jamais faire Koh-Lanta. Jamais.

– La frisotteuse, parfois, pense à ses cheveux qui gonflent lorsqu’elle fornique en milieu tropical. Ca la déconcentre.

– La frisotteuse scrute les cheveux de ses enfants, en priant pour que la fée frisette les épargne. Ou alors elle procrée avec un asiatique pour limiter les pots cassés (comme moi).

– La frisotteuse est fraîche et espère, chaque fois qu’un nouveau produit sort, lequel promet de dompter à tout jamais ses putain de frisottis, que ce sera vraiment le cas. Pourtant, elle est toujours déçue. Oui, même par Léonor Greyl.

– La frisotteuse a toujours l’air conne en photo, car l’objectif ferait apparaître des frisottis même sur Bar Rafaeli. Alors imaginez sur la frisotteuse. Bhhêêêê.

– Quand il se met à pleuvoir et qu’elle n’a pas de parapluie (ça arrive), la frisotteuse, prise de panique, se met à courir de manière irraisonnée, cherchant un porche sous lequel se protéger, avant de préférer utiliser son manteau comme tente, quitte à marcher ensuite en tee-shirt par moins trente plutôt que d’humidifier sa dangereuse chevelure.

– La frisotteuse n’en croit pas ses yeux quand elle part en week-end avec des copines et qu’elle les voit débarquer les cheveux mouillées au petit-dej, comme ça, tranquillou, en attendant qu’ils sèchent tout seuls et se mettent en place à la Deneuve. La frisotteuse a alors l’impression d’assister à un spectacle de David Coperfield (« Elle est où la brosse ronde ? Nan sérieux tu t’es brushée en scred’ pendant que je me faisais un café tu me charries là non ? NOOOON ? Bhouuuuu ! »).

– La frisotteuse a chaud l’été. Bha ouais, il vaut mieux qu’elle évite de mouiller ses cheveux. Parce que sel + serum soit-disant protecteur + humidité + séchage à l’air libre comment vous dire. Imaginez le pire, bha c’est encore pire (genre Afida Turner ou Ronaldhino). Alors la frisotteuse sue avec discipline sous ses multiples foulards applatisseurs de contours (« Ouah, j’adore ton style, foulard tout ça ! » « Ta gueule Charlotte Lebon, vas donc piquer une tête ça te rafraîchira »).

– La frisotteuse adorerait, mais vraiment, avoir une frange. Vous avez bien compris que c’est impossible. Parfois, elle pose le bout de ses doigts sur son front en faisant preuve d’imagination. Epi c’est tout. Quand elle regarde « La Boum », elle a envie de se flinguer.

– Parfois, la frisotteuse est de super bonne humeur et se dit que franchement, ils sont top, ses cheveux, limite on dirait Julia Roberts dans « Pretty Woman ». Nan mais comment elle a pu se gâcher la vie comme ça toutes ces années ! Le lendemain, elle change d’avis.

– La frisotteuse joue à « brush ou pas brush » dans sa tête quand elle feuillette les journaux people, comme d’autres jouent à « juif ou pas juif ».

– La frisotteuse ne peut pas partir dans un lieu où il n’y a pas d’électricité, rapport au sèche-cheveux. Pour l’étranger, elle raque un adaptateur dans chaque aéroport ou subit le souffle faiblard des sèche-cheveux d’hôtel préhistoriques. Feuuuuuu Feuuuu (bruit de souffle de vieillard, approximativement équivalent à celui des sèche-cheveux d’hôtel).

– La frisotteuse aime le froid sec des belles journées d’hiver. Ces jours-là, elle oublie son handicap et parvient à se sentir « comme tout le monde ».

– L a frisotteuse a des phobies d’impulsion quand elle voit des photos de Delphine Batho. Elle aimerait tant lui brusher la mèche.

– La frisotteuse a cru que les lissages brésiliens, japonais, vietnamiens ou camerounais révolutionneraient son quotidien. Mais en fait non.

– La frisotteuse gonfle à la racine et moins sur les longueurs. Souvent, elle a une coupe champignon du plus bel effet.

– La frisotteuse savait pour Camelia Jordana et Audrey Pulvar. Mais pas pour Stéphane Bern, ça a été une vraie surprise.

Quoi qu’elle veuille faire, le combat de la frisotteuse est vain. Car le frisottis, plus encore que les moustiques, nous enterra tous. Longtemps, les peuplades d’Asie ont été épargnées mais, mondialisation oblige, le mal se répand peu à peu à travers le métissage, condamnant les générations à venir à subir plus largement encore cette pathologie démocratique que même les plus riches ne parviennent pas à combattre (cf. Beyonce herself qui aplatit, aplatit… en vain, son « seul » luxe étant d’avoir plusieurs coiffeurs et une centaine de fers à lisser qui l’attendent après chaque baignade).

Le terme « handicap » désigne la limitation des possibilités d’interaction d’un individu avec son environnement, causée par une déficience provoquant une incapacité, permanente ou non, menant à un stress et à des difficultés morales, intellectuelles, sociales et/ou physiques. Vous aurez compris je suppose que nous, frisotteurs et frisotteuses de tous horizons, sommes à traiter avec déférence et qu’il serait bien aimable aux fameuses plongeuses de piscine de ne point trop parader avec leur luxueuses et surnaturelles crinières. Quant à mes compagnons d’infortune, les invalides capillaires, j’espère vous avoir, pour un temps, extrait du sombre et accablant quotidien qui est le vôtre.

Le brush vaincra !

22 réflexions au sujet de « La Vie en frisottis »

  1. Deux filles, deux frisottantes. J’ai les boules. Je suis Tina Turner. Jamais de coupe possible ou des ringardes. J’obtiens toujours de mon père un « C’est normal que tu sois pas coiffée, là? ». Un ex employeur a considéré qu’il devait me payer chaque semaine un brush parce que « ces cheveux, là, ça fait bohémienne, ça fait pas classe » (je t’emmerde, mais OK pour le brush gratos). Quand je me lave les cheveux, c’est rapide. 6H20 et hop, aussitôt démêlée aussitôt réemmêlée. Quand je pense que c’est à cause de ça que je ne peux pas faire 50 longueurs de natation chaque jour (j’en fais jamais du coup, hein). Ya pas la place dans le bonnet, et c’est chiant. Voilà. Je continue ou tu auras compris que, comme toi, je suis fan.

  2. ah et moi qui ai toujours eu les cheveux « plat de chez plat »!
    On se moquait de moi enfant en me disant que j’avais des « baguettes de tambour » ….
    Je fuis la pluie ! Dès que le temps tourne à l’humidité j’ai le cheveu « tristoune ». Il pleut …?je ressemble à une noyée :)))
    Alors j’ai très souvent les cheveux attachés à mon grand désespoir …
    Ma fille « frisotte » très légèrement et passe son temps le lisseur à la main .
    Elle voudrait mes cheveux …je voudrais les siens ….;)

  3. Merci pour ton article, qui m’a refiler le sourire en ce temps pluvieux (ennemi de mes hairs).

    Comme je te comprend consoeur ! Les sérums ne quittent plus nos SDB et que Dieu bénisse celui qui a inventer le mini lisseur, celui que tu peux camoufler dans ton sac à main et qui te permet de te lisser les frisottis à chaque passage aux chiottes. Pendant que d’autres se « repoudrent le nez » durant un RDV, toi tu te « relisse la crinière frisottante » pour éviter une réflexion de la part de ton prétendant numéro 132 sur ton volume capillaire soudain.
    La frisotteuse doit oublier certains délires entre amoureux, le passage du film « N’oublies jamais » notamment. Pas de baiser langoureux alors qu’il pleut comme pas possible.
    Pas de bataille d’eau improvisée car elle sera prise de panique et risque de tirer la gueule dès que les cheveux se mettent à sécher. Et puis ces fameux frisottis au dessus de la nuque, qui te démontre par A+B que tes ancêtres ne sont surement pas russe, mais plutôt de l’Afrique profonde ou du berceaux du Nil. Une crinière qui gonfle, qui fait croire aux gens que t’a un bete de volume alors que Walou, juste un effet d’optique pas très catholique.
    La frisotteuse ne dépense pas 100 euros pour avoir la coiffure effet coiffée-décoiffée à la mode, elle l’a tout les jours !!

    Merci à nos frisottis de nous mener la vie dure, d’etre notre muse de l’auto dérision, et si quelqu’un à le O6 du coiffeur de David Pujadas qu’il me le file, c’est une urgence capillaire. ^^

  4. Dans mes bras! Je comprends, je compatis et je vis ça au jour le jour, en ce moment la tête engoncée dans les baleine de mon parapluie… Un jour, on me prendra pour un satellite, tu verras!

  5. Oh mon Dieu mais c’est ma vie ça! Je suis tellement obnubilé par mes cheveux frisés que quand je vois les scènes romantiques dans les films où le mec court après la fille sous la pluie, qu’ils se retrouvent et se galochent langoureusement sous l’averse au lieu de pousser des « oh ah trop beau passe moi un mouchoir » comme je peux faire devant n’importe quel navet où il y a une histoire d’amour, j’angoisse, je m’imagine à la place de l’héroïne… La cata quoi le baiser sous la pluie, le mec amoureux puis la transmutation en caniche mixé Jackson 5/Diana Ross. Tu imagines la tête du mec? Voilà à quoi je pense quand je vois des scènes sous la pluie. Mes copines (ces bitch aux cheveux raidasses ne comprennent pas).
    Ah pour comprendre il aurait fallut que, comme moi elle aillent en voyage de noces aux Seychelles… Je n’ai jamais été aussi moche que là-bas! (C’était bien le moment…Tu me diras au moins j’avais déjà la bague au doigt) le cheveux frisottant, gonflant limite crépu, en plus étant malade et bouffie du fait de mon début de grossesse, je n’avais aucun entrain à cacher ma touffe capillaire….
    Moi aussi je déteste mes copines qui plongent insouciamment dans la mer, piscine, lac quand je vois la logistique que je dois mettre en place avant chaque baignade…
    Par contre j’ai un espèce de micro-climat au niveau de la frange. Parce que vois-tu j’ai un grand front, j’ai donc retourné le problème dans tous les sens : je frise mais j’ai un grand front, mais je frise… Puis le grand front me complexant trop j’ai coupé une frange bien droite. Que j’ai brushingué, brosse souflanté, fer à lisséé. Je l’ai tellement lissé pendant des années que même quand je me lave les cheveux elle reste lisse! Je passe quand même un coup de lisseur mais pour qu’elle soit « baguette baguette »! C’est dommage que le reste de mes cheveux que je lisse tout le temps aussi n’ai pas bénéficié du même miracle.
    Pour mes filles la grande a les cheveux lisses qui bouclent en anglaise sur les pointes (pffff c’te chance) mais la petite frise comme un mouton, à 14 mois je ne sais déjà plus quoi faire de ses cheveux…

  6. Je suis tombée sur ton article par hasard, en recherchant moi aussi LE sérum miracle qui m’empêchera de ressembler à un caniche en arrivant au travail ! Ton article m’a fait mourir de rire mais le pire c’est que je me suis reconnue dans chacune de tes lignes !!! J’ai les cheveux fins, plats, raides et qui frisottent.. ah oui et aussi une pseudo frange qui n’a de frange que le nom d’ailleurs !!
    Je regarde la metéo de mon iphone heure par heure tous les soirs en priant pour qu’il ne pleuve pas, pire qu’il ne bruine pas le lendemain (sans compter que j’emmène mes enfants à pieds à la crèche avec poussette donc poussette + parapluie + avec un peu de chance du vent = frisottis de compet)….
    Bref comme toi je vis l’enfer des frisottis !!!! et je continue de chercher le produit miracle qui m’empêchera de frisotter sans me transformer en baraque à frites !! Bises ! et encore merci pour ce très bon article🙂

    • Hihihi🙂
      Avis à tous, je suis allée le week-end dernier me faire faire un lissage brésilien des contours c’est VRAIMENT pas mal ! Déjà, comme c’est que les contours, ça reste abordable et ne risque pas d’abimer toute la chevelure ou d’en enlever le volume et ensuite, ça change quand même pas mal la vie. Evidemment, impossible de les laisser sécher tranquillos à l’aiçr libre mais apres un petit coup rapide, le cheveu ne FRISOTTE PLUS avec l’humidité ambiante, ce qui est quand même une délivrance ! Je suis ravie.

  7. Oh la la !!
    Que je me reconnais … et que je reconnais mes damned cheveux !! Grrr !!
    Y a quand même des jours où je suis contente d’eux mais je change rapidement d’avis…

    Je rêve du jour où je pourrais me baigner à la plage et ressortir de l’eau, la tête mouillée… sans avoir peur de la tignasse qui va gonfler, gonfler, gonfler…

    Merci pour ton article qui m’a bien fait rire !

  8. Le frisottis, c’est juste l’enfer de ma life ! T’as jamais la même tête ! Je me balade pas avec un parapluie mais avec un infâme bonnet du pérou dans une laine bien épaisse qui ne laisse pas passer ni la pluie ni une petite bruine ambiante et même en plein été, si il pleut, avant d’arriver à un RDV, je peux le mettre jusqu’à la porte histoire que pas un poil de ma tête ne soit en contact avec cette maudite goutte qui va foutre en l’air 2 heures de boulot ! Le pire c’est que je crois que dans l’histoire, il n’y a que nous qui voyons ce changement capillaire ! Bref j’ai bientôt 50 ans et je n’ai toujours pas trouvé THE solution magique ! frisottis power ;)))

  9. Personnellement, c’est ma tondeuse qui a gagné. Depuis, on s’est mises en ménage et elle me ratiboise une fois tous les deux mois…. Le bonheur, c’est simple comme un coupe-chou bien aiguisé. Merci quand même pour ce post, ça m’a rappelé les heures les plus sombres de mon adolescence (qui sont loin derrière moi maintenant). Et courage hein ;P

  10. Bonsoir:

    Merci pour ce magnifique article donc lequel je me reconnais ligne par ligne!
    Pas loin qu’hier j’étais de sortie avec mes amis, quand ils m’ont dit qu’il voulait faire une balade sachant que le temps était chaud et humide, sachant aussi que c’était une ville côtière, je n’ai pensé qu’a une seule chose: Que vont devenir mes cheveux!

    Et en effet à un moment on passe à coté d’une banque ou il y avait une sorte de miroir et j’ai découvert que la catastrophe a bien gagné du terrain comme prévu!

    Ensuite en prenant l’ascenseur j’ai constaté encore plus le cauchemar! J’étais dégoûtée sachant qu’après le brushing j’ai les cheveux impeccablement lisse avec un jolie volume , même si je trouve que j’ai beaucoup de cheveux mais tout le monde me dit que ça me va à ravir!

    Oui mais ça ne tient, l’hiver je crains la pluie et le temps humide, l’été je crains la chaleur ( et oui je transpire de la tète youpiiii) et le climat humide du soir!!!!

    J’ai tout testé rien n y fais, ma coiffeuse m’a dit que le lissage brésilien réglerai mon problème et même par temps humide mes cheveux vont onduler mais pas d’horrible frisottis, donc j’attend d’avoir un peu d’argent pour tester!!!

    J’ose espérer qu’un jour il y aura une vraie solution miracle même si elle coûtera cher! Parfois cette touffe me gâche la vie( entretien, rdv galant, plage, vacances, dormir chez des amis etc etc)

    Restons tout de même solidaire
    Courage les filles!

  11. Ton post m’a fait rire. C’est tellement tout vrai!
    Par contre, même si le lissage brésilien sauve pas la vie, il évite quand même de devenir folle (et de mettre un foulard + capuche + parapluie) au moindre crachin.
    Mais bon, là, effectivement, j’ai les contours à refaire…
    Sinon, j’avoue que depuis que je suis en âge d’être complexée par mes cheveux, je suis à la recherche du mec pour générer des enfants moins frisottants. Actuellement, je suis pas vraiment tombé sur le bon (un vrai petit mouton)… Mais que fait la science?!!

  12. OH MY GOD!!!! Moi qui croyais être la seule !!!!
    Il m’arrive de maudire toutes les nanas dans le métro à la crinière parfaite !

    Merci pour cet article, même si personne ne m’a donné la recette miracle au moins je me sens moins seule et moins « anormale »🙂

  13. Ha malheureusement, je me reconnais totalement… Mon rêve, c’est d’avoir juste pour une journée les cheveux raides. Et longs. Qui ne craignent ni la pluie, ni la transpiration, ni l’eau en général. Parce que avec les miens, il n’y a jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais, jamais un seul jour de répit, j’ai même imaginé que quelqu’un trouverait comment modifier le gène du cheveu frisé…Les copines qui en piscine sortaient le cheveux mouillé sans s’angoisser, j’ai connu. Les premiers réveils avec un nouveau chéri avec lever en douce vite à la salle de bain pour relisser le cheveux déglingué pendant le sommeil…La recherche du plus petit et plus léger parapluie pour l’avoir toujours sur soi pour ne pas non plus se choper mal au dos. Bien que la capuche permette un meilleur résultat que le parapluie, mais à condition de se balader toujours avec une veste à capuche, hiver comme été… Les cheveux qui semblent ne jamais pousser, qui finissent par se casser malgré les soins apportés et les dépenses faramineuses en crèmes hydratantes… Le lissage brésilien , c’est bof. Le japonais, je n’ai surtout pas essayé, je préfère encore la touffe naze que pas de cheveux. La sortie de la baignade sur la plage, en secouant la tête les cheveux mouillés, en montrant combien on est belle? Non, mais ça va pas??? Et quid quand ça sèche??? Les endroits humides? Il faut oublier (genre spa, par exemple, ou le super petit brouillard du matin qui flingue deux heures d’efforts en quelques secondes, avec tête de loup garantie pour tout le reste de la journée!!… Je confirme la fuite des endroits sans électricité et l’impossibilité de participer à Koh Lanta, ainsi que le problème du club de sport cause transpi.)
    Bref, je pourrais continuer longtemps comme ça, en tout cas, je vais devoir les supporter encore longtemps, pendant que eux vivent au rythme de la fiesta en continu!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s