Marion Cotillard : de plouquette à starlette…

Aaaaah Cannes, le Festival, ses people, ses robes de soirées, ses coiffures insensées, ses maquillages sophistiqués, ses pompes à pleurer, ses beaux gosses à se flinguer, et ses starlettes à s’auto-dépecer tellement on se sent cheum et minable en les regardant…

Prenons la reine de l’année, Marion Cotillard, mademoiselle je porte un short Dior raduc pour une pub trois jours après avoir accouché. Omniprésente sur la Croisette et dans nos villes en 4 par 3 sur les affiches du dernier Audiard, « De rouille et d’os« , elle est apparue il y a deux jours au faîte de sa splendeur : chignon hitchcokien, port altier, makos audrey-hepbrurnien, robe Christian Dior Couture et bijou de cheveu Chopard, la potentielle future madame Canet envoyait du bois. Et nous, avachies devant notre écran d’ordi ou de télé, le cheveu frisotté par cette pluie incessante, on se sent du coup vachement pouilleuses.

Allez, on se remonte le moral un petit coup avec un flash-back des familles ? Parce que non, LA Cotillard se réveille pas comme ça le matin. Et aussi parce qu’il fut un temps où elle choisissait elle-même ses fringues… Honnêtement, je doute être jamais allée aussi loin, même pour aller à une soirée du vendredi de l’UCPA…

On part crescendo ok ?

En robe vert d’eau pailletée Dior (sisi !) en 2009 au gala de l’AmFar, ombre à paupière taupe et frisettes home-made, ça le fait déjà beaucoup moins, non ?

Et ce magnifique carré caniche et robe rideau-boa, vous en pensez quoi ?

Attention le lourd arrive… Pour sa montée des marches avec l’équipe de Taxi 2 (et feu Samy Nacery), Marion a tout bon ! Un chignon glamour, un bustier bien ajusté qui met en valeur sa carnation et son ventre musclé, une jupe loose top tendance, des escarpins saucissonants du plus bel effet, sans parler bien évidemment du voilage sans doute emprunté à une fenêtre de son hôtel qui, à l’époque, ne devait pas être le Martinez

Et, comme toujours, le meilleur pour la fin : mèches Tchip Coiffure, « robe » transparente et trop courte, raison probable pour laquelle Marion a opté pour… un long shorty orange (pas con !), re-shoes sausissonantes (créations d’un ami proche et agonisant ?) et sac à main assorti au cycliste (car oui, un long shorty, ne nous leurrons pas, c’est un cycliste. et tous les originaires des eighties savent de quoi je parle) :

Tout ça pour dire qu’il ne faut désespérer de rien, et qu’avec deux-trois conseillers look, un bon coiffeur, un styliste digne de ce nom et un peu d’assurance, on peut transformer n’importe quelle ringarde à bon potentiel en surbonasse de tapis rouge.

Alors, on se sent mieux ?