Carla Bruni-Sarkozy enceinte de son 3e enfant ? Et si c’était vrai…

Y’a quelqu’un qui m’a dit récemment que des bruits couraient dans le « milieu médiatico-politique », comme on dit… Des bruits ? Des bruits sur quoi ? Accrochez-vous bien, parce que la rumeur en question est plutôt croustillante (plus croustillante, en tous cas, que la rupture annuelle de Vanessa et Johnny) : Carla serait… enceinte ! Nooooon. Siiiii ! Passées les premières secondes d’incrédulité, puis de calculs compliqués (mmh, quel âge elle a Carla ? 45 ans ? Jouable… Et puis si c’est pas maintenant c’est jamais), tout s’est soudainement éclairé…

Des semaines qu’on se demande tous ce qu’il arrive à la belle Italienne : ces looks improbables, ce teint brouillé, ces joues enflées paradoxalement accompagnés d’un éternel sourire épanoui, à quoi pouvaient-ils bien être dus ? A une troisième grossesse, pardi ! Et pourtant, d’autres rumeurs prétendent que le couple serait déjà séparé… Foutaise, c’était les ragots des jaloux et quoi qu’on en dise, nous on s’amuserait beaucoup plus si le couple le plus mal assorti de la décennie nous en faisait un petit dernier pour la route. Enquêtons sur la rumeur qui enflerait (rha rha) en secret à Marrakech

Après une longue recherche iconographique, il semble effectivement que Carla, à qui on reproche de ne jamais avoir perdu ses kilos de grossesse (ce qui n’est pas faux), en ait néanmoins repris quelques-uns ces dernières semaines. Preuve en image :

Le 8 mars 2012, Carla est l’invitée d’Alexandra Sublet (elle-même enceinte) pour l’émission C à vous. La Première Dame a pris un peu chérot mais affiche un visage normalement proportionné et un ventre, il est vrai, un peu replet mais rien de fou à quelques mois de son accouchement (le 19 octobre 2011 ndlr) :

Le 2 mai 2012, Carla accompagne son Chouchou pour le débat de l’entre-deux tours. Peu de photos ont filtré (et celle-ci est bizarrement passé relativement inaperçue) mais une question se pose à la vue de ce cliché : Carla souhaite-t-elle s’imposer des pantalons trop petits pour se forcer à maigrir ? Tient-elle à nous faire partager son désarroi en laissant ainsi surgir son ventre bombé ou le polichinelle a-t-il fait un petit coucou aux photographes sans prévenir ? Mystère…

Le 6 mai, Carla va voter. Elle porte ce jour là du noir, ça mincit. Et pourtant, force est de constater que son ventre, lui, ne disparaît pas. Au contraire (zoomez, zoomez) :

Le 17 mai 2012 enfin, jour de son départ de la Maison de Valérie, Carla a surpris tout le monde en optant pour une tenue informe. D’autre part, son visage semblait étonnamment gonflé, ce qui est l’un des possibles symptômes de grossesse :

Enfin, tous ça pour dire que je dis ça je dis rien, mais que je me dis quand même que pourquoi pas. Sur atlantico, on rappelle que dans le Gala de la semaine dernière, on abandonnait le conditionnel pour évoquer une seconde grossesse pour l’ex-couple présidentiel : « Comblée par sa nouvelle maternité, affirme-t-il, Carla rêve d’avoir un autre enfant. Ils en ont beaucoup discuté avec son époux ces derniers mois et semblent sur la même longueur d’onde ». Mmh mmh. Petit retour de couches des familles ou grossesse désirée ? Je pencherais personnellement pour la 2e option, qui expliquerait pourquoi Carla, depuis octobre dernier, n’a pas engagé un coach et entrepris les grands travaux (c’est vrai quoi, quand il risque d’y avoir de la poussière partout et qu’on continue à abattre des cloisons chez vous, vous allez pas commencer à accrocher les rideaux…)

Libre à chacun de donner du crédit à cette rumeur pas si folle mais avouez que tout ça fait réfléchir (hou, ça bouillonne, là-dedans). Ce qui est bien, c’est qu’on saura dans quelques semaines si le milieumédiaticopolitique avait raison ou pas. Et si Carla et Nicolas sont partis cacher ce ventre qu’on ne saurait voir à l’ombre des palmiers marocains. En espérant qu’ils aient gardé les cadeaux de naissance de Giulia, parce que ce petit dernier risque bien d’en avoir beaucoup moins…

Une naissance confirmée, en revanche, c’est celle de celui ou celle qu’on peut sans exagérer appeler l’enfant le plus riche de France, dont la naissance est prévue pour le mois d’août. Je ne vous en dis pas plus pour le moment, mais répondrai avec plaisir à vos commentaires pour le jeu « Mais c’est qui ce (foutu) bébé ??? ».

Carla Bruni-Sarkozy : fin de l’omerta après 5 ans de désastres vestimentaires !

En ce jour de passation des pouvoirs présidentiels, et à l’occasion du départ de celle qui fut notre ephémère Première Dame, j’aimerais en profiter pour remettre enfin les pendules à l’heure. Carla Bruni a été top model, certes. Elle a tourné la tête de moultes hommes, des plus puissants aux plus sexys (qui furent rarement les mêmes… coucou Laurent). Aussi, avec un tel physique et, certainement, un goût prononcé pour la mode, domaine dans lequel la belle avait frayé une décennie, quels ne furent pas les espoirs placés par les Français et les rédactrices de mode en cette nouvelle représentante de l’élégance à la française lorsqu’elle fit son entrée à l’Elysée.

On garde tous en mémoire les trois fameux jours passés à parader en bibi et ballerines chez Queen Elisabeth, lesquels permirent à Madame Sarkozy de conserver dans l’imaginaire collectif ce chic incontestable. Et pourtant, force est de constater que depuis, avant, pendant (moins) et post-grossesse, Carla nous aura imposé les pires looks jamais arborés en public, et ce sans qu’aucun commentaire, article ou billet assassin ne vienne souligner les attentats stylistiques commis par cette terroriste en puissance. Aujourd’hui, la pauvre aura porté la pire des tenues, celle dont vos copines, si elles sont sincères, se doivent de vous dire qu’elle vous porte le coup de grâce. C’est pourquoi j’ai décidé de briser l’omerta, et de revenir sur 5 années de désastres vestimentaires :

En Egypte, comme préambule, Carla nous sort le joli pull Pimkie torsadé prune… en V (on échappe de peu au col cheminée). Une merveille. Porté avec un jean quasi neige boot-cut et pataugas, on croit d’abord à un fashion faux pas.

A Petra, on reste circonspect devant cette immense veste en cuir noir très Gestapo-style aux manches qui dégueulent autant que les épaules. Quant aux lunettes aux branches mal réglées qui écrasent les pomettes et font passer l’air par l’arcade, on dit rien… Ou juste… Belphégoooooor :

Pour son mariage, en mode Inspecteur Gadget (eh là qui va là ?) :

Après l’épisode du Val de Grâce, en pantalon trop petit braguette tiraillée et plis inélégants :

Intensification extrême du phénomène avec l’arrivée de mon préféré, le fameux poncho moutarde du Noël de l’Elysée (reporté à maintes reprises, toujours sans make-up, c’est vrai que c’est une couleur qui fait un si joli teint…) :

Et son petit frère le gros gilet caca d’oie arboré lors d’un entretien avec les lecteurs du Parisien, pour qui il n’est manifestement pas utile de se laver les cheveux ni de se maquiller…

Pour finir aujourd’hui, 15 mai 2012, par ce sublime tailleur-pantalon Jenifer ninetees, de ceux qu’on s’achetait à 15 ans pour aller en entretien d’embauche de job d’été, qui vous font la cuisse épaisse, vous labourent les hanches et moulent votre postérieur de la manière la plus harmonieuse, comme on peut le voir sur cette photo (sans oublier la poche intérieure apparente)…

Alors, convaincus ?

Et dire qu’en août 2011, le très chic Vanity Fair élisait Carla Bruni-Sarkozy « Femme la mieux habillée au monde » ! Non mais de qui se moque-t-on…

Le 16 mai de Nicolas Sarkozy : le jour d’après

Le 15 mai 2012, Nicolas Sarkozy quittera officiellement ses fonctions de Moi-Président-de-la-République pour remettre les clés de l’Elysée ainsi que les codes nucléaires à son successeur François Hollande lors d’une cérémonie d’investiture qu’on imagine plus sobre que lorsque Cécilia avait débarqué tout de lamé vêtue, accompagnée de la fictive smala recomposée, glam’ comme une réunion de Casiraghi à Monte-Carl’.

Entre-temps, il aura fait l’état des lieux, bouclé ses valises, chattertoné ses cartons, repris ses posters de Barbelivien et ses classiques en Folio. On imagine le gros blues pour celui qui aura été à la fois remercié par son employeur et expulsé de son domicile. Bref, une bonne journée de merde, qui se terminera par l’accueil sur tapis rouge du nouveau locataire. Puis les grilles se refermeront (à jamais ?) sur le petit homme honni, le laissant cette fois-ci comme Sissi, seul face à son destin. « Les Français ont décidé de vous éliminer et leur sentence est irrévocable. » Et puis après ? On se plait à imaginer que…

… le soir, tranquille en jog’ avec Carla, il commandera des sushis pour se faire une chouette petite soirée télé (paraît qu’ils adorent ça) : Sur la Une, Dr House ; sur la 6, « D&Co Une semaine pour tout changer ». Non, un peu cafardum, ça lui rappellera trop sa journée et, alors que des images des nouveaux occupants défaisant leurs cartons dans son ancienne chambre l’assailliront, il préférera certainement se coucher tôt…

6h45 : Bhouuuuuu Bhouuuu ! Qu’est-ce que c’est qu’ce bruit ? Guaino ? Guéant ? Téléphone ! Quelle heure il est ? J’ai un avion, un G8, un p’tit dej avec la grosse Angie ? Non, c’est Giulia qui s’égosille dans la pièce à côté. Meurf, Carla va y aller, je me rendors.

Carla : Vazy, c’est ton tour, hein ! Maintenant que tu bosses plus, tu pourrais quand même te rendre utile ! Paraît que j’ai les traits tirés, la faute à QUI ?! Avant de se retourner froidement, vengeresse.

Nicolas se lève donc, toujours en jog’ Adidas et tee-shirt UCLA à l’ancienne, son épaisse chevelure en épis, pas rasé, direction la chambre de Gigi, qui s’agite, tend les bras et se demande ce que le petit homme fout là.

Après s’être caillé dans la cuisine, avoir retourné tous les placards pour trouver le lait en poudre  et relu dix fois la notice pour doser le shot lacté (« Attends elle a quel âge ? 7 mois, ça fait combien de cuillères… ? »), Nico prend alors place sur son nouveau trône : le canapé du salon, et zieute dans la cour, comme tout parent « normal », pour vérifier si un autre malheureux de son espèce a été tiré du lit à cette heure indécente par un tyran en couche-culottes.

Alors que le jour se lève et que les oiseaux chantonnent dans la cour arborée de la Villa Montmorency, Giulia, qui a fini son biberon, s’endort dans les bras de son chômeur de papa, elle kiffe. C’est alors que Nicolas saisit son BlackBerry et ouvre ses deniers mails. Rien aujourd’hui, à l’heure où, pendant cinq ans, des centaines de messages se disputaient déjà l’attention de leur destinataire dans la Boite de réception présidentielle. Dans les mails de la veille, un courrier non lu, d’Henri Guaino, la plume, le conseiller, l’ex voisin de bureau à l’oeil gauche affolé. Nicolas l’ouvre :

« Président,

Vous êtes ce matin sans emploi, perdu et abandonné de tous, « Libre », comme vous vous définissiez vous-même dans votre livre « traversée du désert » éponyme, mais sachez plusieurs choses :

Vous touchez dès aujourd’hui une retraite de 6000 euros bruts par mois, auxquels il convient d’ajouter 11 500 euros nets qui vous seront versés par le Conseil Constitutionnel, si toutefois vous décidiez d’y siéger, ce à quoi je vous encourage afin de « garder un pied dans la vie active », mais aussi pour bénéficier de ce confortable salaire qui, j’en suis certain, vous permettra de tenir la dragée haute à votre charmante mais néanmoins très remontée épouse, laquelle semble avoir assez mal vécu la campagne. Emmenez-la loin d’ici, aérez-vous, les CVs peuvent bien attendre quelques semaines. Je m’occupe quant à moi de finaliser la location des  bureaux rue de Miromesnil pour y installer votre cabinet d’avocat. Vous n’êtes pas sans savoir qu’une voiture ainsi que 2 chauffeurs sont également mis à votre disposition par l’Etat français, à vie. Je les enverrai vous chercher à l’aéroport. Prenez un billet pour la destination de votre choix, vous pouvez voyager sur Air France gratuitement en business, ou sur la SNCF en première, pour toujours également.  Une nouvelle vie s’offre à vous car non, on n’est pas fini quand on a 57 ans… Beaucoup d’hommes célèbres ont réussi après avoir subitement changé de secteur professionnel : Marc Levy, Fabrice Lucchini ou David Douillet, pour ne citer qu’eux.

Bonne route, et bonne journée,

Henri »

Ragaillardi par toutes ces bonnes nouvelles, Nicolas ouvre alors un second mail, de Nadine Morano cette fois. Il  est succinct : « Nicolas, le mp de ton compte Twitter est FLAMBY, ne le laisse pas mourir. Tu vas voir tu vas kiffer. #atoute Nadine »

Étonné, mais peu enclin a looser devant Telematin, Nicolas dépose alors délicatement le bébé dans son transat Baby Dior puis se connecte pour la première fois au réseau social qui avait tant dissipé ses ministres, et fait parler son équipe de campagne. Devant ses yeux s’agitent des milliers de personnes inconnues désireuses de se faire entendre dans ce brouhaha matinal. Elle est donc là, la France qui se lève tôt…

Clic. Nouveau message. Puis, après une petite angoisse de la page blanche, Nicolas tweete :

« Hello world, it’s N. »

Quatre heures plus tard, N. n’a pas bougé d’un doigt de pied et ricane bêtement devant des lolcats envoyés par ses abonnés, après avoir pris connaissance des centaines de messages privés et publics que lui avait adressés un certain Mickael Vendetta, puis liké ses propres photos de campagne sur Facebook, les passant toutes en revue avec nostalgie, ou pas (« J’ai l’air gros sur celle-là ! Comment on supprime putain ? ») tout en boulottant les pâtes de fruits volées à son pot de départ.

– Tu fais pas ton footing ?

– Flemme…

Carla, vêtue de son éternel poncho moutarde (« Bordel j’ai épousé un Top model je me retrouve avec un Gipsy King… »), s’apprête à sortir :

– Je pars dej avec Bioley, ne m’attends pas, je rentrerai tard ce soir… Il y a des Hipp carottes brocolis dans le placard, donne-lui aussi un petit suisse abricot et change-là, sérieux, elle pue !

– Hein ? Hipp ?

Elle avait déjà disparu, après lui avoir claqué une bise sur le front. Une minute plus tard, la fillette s’égosillait alors que l’ancien président découvrait les petits pots bio s’éclatant dans le micro-ondes.

Après l’avoir enfin mise au lit, il reprit place sur le canapé et entreprit un zapping frénétique. « Les Feux de l’amour« , tiens, il devrait appeler Dadou, elle aimait bien parler de Victor le moustachu. BFM TV, Hollande, pavoisant chez la grosse Angie. Salopard. Canal +, « Les Stratèges« … Pfft ! Un petit replay de »The Voice » ? Le coeur n’y était plus depuis qu’Atef avait été éliminé, comme lui, incompris et remercié après avoir été adulé. Il éteint.

La déprime.

Le silence.

Et ces putain d’oiseaux qui ne s’arrêtaient pas de chanter.

Tendant une main lasse vers son BlackBerry, il entrevit alors une lueur d’espoir…

Clic.

Nouveau message.

@OfficielMV Kikou Mickael, on se fait un petit footing ?