Non, ça n’est pas fini entre Yvan Attal et Charlotte Gainsbourg…

Hier, j’ai appelé mon amie Laurence pour lui annoncer, entre autre, que ma bible Voici (que j’achète, moi, contrairement aux très nombreuses personnes qui « tombent dessus chez le coiffeur », et doivent avoir une vitesse de repousse de cheveux impressionnante pour être tellement au fait des news people) avait confirmé la rupture entre Charlotte Gainsbourg et Yvan Attal. « C’est-pas-vrai », qu’elle m’a dit, Laurence, toujours étonnée de tout, alors qu’on la sentait venir, quand même, la rupture. Après, on a debriefé de la chose, forcément. Dans le genre c’est normal, de toute façon, on va tous divorcer ! En plus, ça faisait 15 ans qu’ils étaient ensemble, il s’étaient tenté le troisième enfant, le fameux, celui de la quarantaine qui relance la machine. Et vas-y que je glose sur les éventuelles tromperies ponctuelles de Yvan, lequel peut pourtant pas vraiment se le permettre, rapport au potentiel trendy de Charlotte, puis sur l’usure du couple en général, dans le show-bizness en plus t’imagines, Pete Doherty tout ça tout ça.

On est finalement passées vite fait sur cette histoire, déplorant quand même que l’un des uniques couples à long terme avec enfant, show bizness ou pas, qu’on connaisse et auquel on croyait dur comme fer pour pas se dire qu’on allait terminer seules dans un 2/3 pièces avec nos enfants pendant que notre mec se la coulerait douce avec une russe de 19 ans, se séparait, fatalement, malgré tout, et on est vite passées à Top Chef et à Jean Imbert, que Laurence trouve finalement mignon.

Quelques heures plus tard, j’ai reçu un texto de Laurence : « On est à la sortie du théâtre, Charlotte Gainsbourg est venue chercher son mari avec un petit bébé qu’elle porte en écharpe… alors tes rumeurs de rupture… », ajoutant quelques minutes après dans un second texto : « Et quand elle est arrivée il a dit : ‘ah, voilà mon ex femme’ en rigolant. »

Alors ce que j’en dis, cher Voici, c’est que c’est pas très sympa de me faire perdre ma gossip-crédibilité auprès de mes amis, j’ai l’air de quoi maintenant ? Et puis je suis déçue parce que sur les Français, normalement, c’est là que tu te démarques. Gainsbourg-Attal, Sinclair-Sthers-de Caunes-Cotillard ou les coups d’un soir de Biolay, c’est ton truc, c’est ce qui fait qu’on t’achète plutôt qu’un Closer ou un Public qui ne vont nous parler que de dépressifs de télé-réalité du câble ou de starlettes américaines qui ne nous disent rien. Alors, j’anticipe sur une éventuelle réponse du magazine qui me dirait « Chère Adèèèle, on n’a pas dit que c’était acté acté, mais nous avons des sources béton, on n’avancerait pas une telle info en Une blabla ». Je reprends donc tout de suite des phrases de l’article qui disent que « La séparation est désormais effective. Il ne reste plus que les questions juridiques à régler. (…) Aujourd’hui, la page est tournée… ». Sorry, tu peux me dire ce que tu veux mais aucune mère de trois enfants dont un en bas âge ne vient chercher, un samedi soir, en riant, le père de ceux-ci alors qu’ils sont en instance de divorce.

« La faille était sans doute trop profonde ». Mmhh.

La bonne nouvelle, c’est que je ne finirai pas dans un 2/3 pièces avec mes enfants, mes rides et mes fesses molles pendant que mon mec se prélassera  – avec une jeune yougoslave à peine pubère – dans notre appart dont on aura fini de payer le crédit. Enfin, pas forcément, quoi…

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La gossiperie du samedi : Dujardin a touché les hirondelles sans ses potes

Depuis que j’ai mon nouveau meilleur ami l’iPad (1, on n’oublie pas que je suis vieille), je télécharge le vendredi soir plein de magazines grâce à mon abonnement illimité Relay H à 19€ par mois, que je conseille à tous les magazinovores. Je feuillette donc avec empressement mes lectures hautement intellectuelles de fin de semaine, à savoir :
– le Paris Match (sorry, j’ai appris à lire dedans)
– le Closer
– le Elle
– le Public
– le Grazia
Pour le Voici, non inclus dans l’abonnement illimité, j’attends donc le lundi et l’achète en papier, superstition oblige car je réitère ce même geste depuis plus de 15 ans. « C’est lundi, c’est Voici » verra donc peut-être le jour as a chronique annexe et complémentaire. Ou pas.

Revue de samedi, donc :
Dans le Elle, on peut apercevoir une photo de Benoît Magimel dans le très angoissant Cloclo, lequel a pris 10 kilos et s’est frisotté les cheveux pour incarner Paul Lederman, le célèbre producteur. Honnêtement, on espère vraiment pour lui (mais on a quand même un doute affreux) que ça vaudra le coup parce que le résultat est assez hardcore. Je vous laisse en juger par vous-même :

On peut apercevoir aussi un petit portrait en forme de consécration pour Vincent Glad, la star de Twitter qui, après la couv’ des Inrocks et la page télé du Voici, s’offre cette semaine une présentation en bonne et due forme aux femmes françaises, qui ne manqueront certainement pas de succomber au charme juvénile du très talentueux journaliste de Slate depuis peu estampillé Canal. En parlant de stars du Web et de couv des Inrocks, Elle se djeunifie et consacre un dossier aux comiques geeks (Norman, Cyprien et condors), dont on apprend que certains font partie d’un collectif nommé « 10 minutes à perdre »… Moins génération Y, Xavier de Moulins sort manifestement un second roman, et aurait permis de doubler les audiences du journal du soir de M6 grâce à son regard pénétrant et sa voix grave et posée à la PPDA (c’est lui qui le dit) qui ferait un ravage chez les téléspectatrices. Un grand article est enfin consacré à la sortie prochaine de « L’Impétueux« , le dernier roman de la très énervante Catherine Ney qui parle de Nicolas Sarkozy et les femmes (je sais, on a l’impression que c’est le 100e roman consacré à Nicolas Sarkozy et les femmes). L’occasion de revoir l’abominable pull porté par Cécilia à la Concorde le soir de l’intronisation de son époux, qu’elle aurait quitté ce jour-là (scoop, on s’en doutait pas du tout et on n’avait pas vu La Conquête !). La légende ? « Le vainqueur du 6 mai est un vaincu de l’amour ». Savoureux. Dessous, la photo de Carla Bruni à Disneyland Paris avec son époux et sa môman (dont on se rend compte que sa fille lui ressemble davantage de jour en jour). Belle transition avec le Closer, dont la même Carla fait la couverture avec l’ex-Première Dame. La raison ? Carla Bruni serait très courroucée par le soutien indéfectible et très médiatisé de Cécilia envers Nicolas Sarkozy dans sa course à la présidence. Honnêtement, je la comprends, et à sa place on ne se la ramènerait pas trop sur le sujet, sachant qu’elle n’avait pas voté ce fameux 6 mai. Toujours est-il que Closer nous apprend que, alors que Cécilia devait rendre visite au coupe princier au Château pour voir la petite Giulia, Carla aurait pris la poudre d’escampette emmenant poupon, son fils Aurélien et gardes du corps direction… Disneyland Paris, où elle aurait même dormi jusqu’au départ de Mme Attias. Elle kiffe Mickey, Carla.
Le Closer nous gratifie également d’une photo récente de Lindsay Lohan, dont la transformation n’est pas sans nous rappeler celle d’une certaine star de télé-réalité française… Quand on y pense, peut-être que Benoît Magimel a juste le cafard lui aussi ?

Closer nous offre aussi, comme tous ses concurrents people, de belles photos des Oscars et Césars. Choucroutes, robes longues bustier (Cameron Diaz et ses bras de déménageur fièrement posés sur les hanches), symétriques, asymétriques, fendues (doit-on vraiment reparler de la maigrelette et spectrale jambe d’Angelina Jolie ?), décolletées, pailletées ou tout ça à la fois, il y en a tellement qu’on frôle la nausée. Mais la véritable nausée vient d’ailleurs… La véritable nausée vient de Jean Dioujardin le françaiiiis, qu’on ne peut plus se sentir le pauvre.
En couverture du Paris Match avec son Loulou (ou Chouchou, je ne sais jamais), Alexandra Lamy nous fait son sourire carnassiéro-neneu habituel. La pauvre n’est pas à son avantage, mais c’est aussi pour ça qu’on l’aime. Je pensais que pour les Oscar on lui aurait (enfin !) payé un coiffeur mais il semble que la belle ait ses habitudes capillaires bien ancrées. Elle avait donc roulotté ses frisettes en un « chignon » de côté incertain, toutefois rendu tolérable grâce à un bijou de cheveux salvateur. Le long et très romanesque article de Dany Jucaud nous explique que George Clooney aurait fait un clin d’oeil à Jean lorsqu’il s’est levé pour aller chercher sa statuette (notons que George parade avec sa nouvelle couverture, la catcheuse, depuis plus de six mois). Dany nous raconte aussi qu’après les Oscars, toute la bande de The Artist a festoyé au Château-Marmont en compagnie de Nicolas Bedos (sic !), Gaspard Hulliel, Diane Kruger (ex femme de Guillaume Canet, lui-même pote de CE2 de Jean, marrant non ?) et Gilles Lelouch, entre autres « meilleurs amis de toujours » venus croquer leur part du gâteau. On murmure que Jean aurait pris le melon. Pris ou pas, on l’aurait dit de toute façon. Mais ce que je note en tous cas, c’est que dans les best friends forever, il n’y avait aucun « Nous c nous« . Ha haaaaa, tout le monde s’en fout, hein ? Alors ayé on a levé les mains au ciel, on a caressé les hirondelles et on oublie les compères de galère ? Ayons une pensée pour Bruno Salomone, Éric Collado, Éric Massot et Emmanuel Joucla…

Enfin le Public, de plus en plus bas de gamme, accumule les photos vulgaires d’épaves de télé-réalités diverses et variées, et fait même sa couv sur celles de « The Voice« , alors qu’on ne les connaît même pas, pour les avoir vues chanter 4 minutes samedi dernier… Pas sûr que je continue le téléchargement de ce mag. Car à part interviewer un certain Guy Haddad, chirurgien esthétique, qui dit être « sûr à 3000% (re-sic!) » que Lana Del Rey a fait des injections d’acide hyaluronique (c’est bon, maintenant je sais l’écrire), avoir envoyé une journaliste visiter la boutique des Kardashian à LA (passionnant) et nous apprendre que Uma Thurman est enceinte, à 41 ans, de son 3e enfant dont le père n’est autre que l’ex de Elle Mc Pherson (oui, une sorte de Jean-Yves Le Fur local, quoi), il n’y a vraiment pas grand chose à retenir de ce numéro.

Idem pour le Grazia, hyper branché mode cette semaine. On virevolte entre les jupes plissées, le pastel, le pastel, le pastel, les compensées, les bouts pointus et le retour du slip. Côté mag, on nous donne un tuyau pour dire non à la « work bouffe » (entendez par là les sandwich que, connes que nous sommes, nous achetions bêtement près du bureau en panique à l’heure du dej avant de courir au Monoprix faire les courses pour le dîner). Grazia a donc la solution : se préparer un bento la veille ! Non mais comment n’y avais-je pas pensé plus tôt ? Une petite boîte en bambou achetée chez Merci, des nouilles soba, des potimarons marinés… Je saurai quoi faire des mes soirées, maintenant, et je pourrai me jeter sur les Regal’ad à 16h…

Du jardin donc, cette semaine (qu’on lui interdise la casquette titi parisien une bonne fois pour toutes maintenant qu’il a son Oscar ! Comment prouver aux américains qu’on ne chantonne pas tous dans la rue une baguette sous le bras au son de l’accordéon maintenant ? Merci, Jean, hein !), de l’Oscar, du César, du Mélanie Doutey toujours aux abonnées absentes et surtout du pastel, du pastel, du pastel ! Je terminerai cette première gossiperie avec une vidéo-hommage aux Nous c nous. Franchement, les mecs, c’est dégueulasse mais c’est Gilles qu’a fait les invitations il vous a zappés…