Carla Bruni-Sarkozy : fin de l’omerta après 5 ans de désastres vestimentaires !

En ce jour de passation des pouvoirs présidentiels, et à l’occasion du départ de celle qui fut notre ephémère Première Dame, j’aimerais en profiter pour remettre enfin les pendules à l’heure. Carla Bruni a été top model, certes. Elle a tourné la tête de moultes hommes, des plus puissants aux plus sexys (qui furent rarement les mêmes… coucou Laurent). Aussi, avec un tel physique et, certainement, un goût prononcé pour la mode, domaine dans lequel la belle avait frayé une décennie, quels ne furent pas les espoirs placés par les Français et les rédactrices de mode en cette nouvelle représentante de l’élégance à la française lorsqu’elle fit son entrée à l’Elysée.

On garde tous en mémoire les trois fameux jours passés à parader en bibi et ballerines chez Queen Elisabeth, lesquels permirent à Madame Sarkozy de conserver dans l’imaginaire collectif ce chic incontestable. Et pourtant, force est de constater que depuis, avant, pendant (moins) et post-grossesse, Carla nous aura imposé les pires looks jamais arborés en public, et ce sans qu’aucun commentaire, article ou billet assassin ne vienne souligner les attentats stylistiques commis par cette terroriste en puissance. Aujourd’hui, la pauvre aura porté la pire des tenues, celle dont vos copines, si elles sont sincères, se doivent de vous dire qu’elle vous porte le coup de grâce. C’est pourquoi j’ai décidé de briser l’omerta, et de revenir sur 5 années de désastres vestimentaires :

En Egypte, comme préambule, Carla nous sort le joli pull Pimkie torsadé prune… en V (on échappe de peu au col cheminée). Une merveille. Porté avec un jean quasi neige boot-cut et pataugas, on croit d’abord à un fashion faux pas.

A Petra, on reste circonspect devant cette immense veste en cuir noir très Gestapo-style aux manches qui dégueulent autant que les épaules. Quant aux lunettes aux branches mal réglées qui écrasent les pomettes et font passer l’air par l’arcade, on dit rien… Ou juste… Belphégoooooor :

Pour son mariage, en mode Inspecteur Gadget (eh là qui va là ?) :

Après l’épisode du Val de Grâce, en pantalon trop petit braguette tiraillée et plis inélégants :

Intensification extrême du phénomène avec l’arrivée de mon préféré, le fameux poncho moutarde du Noël de l’Elysée (reporté à maintes reprises, toujours sans make-up, c’est vrai que c’est une couleur qui fait un si joli teint…) :

Et son petit frère le gros gilet caca d’oie arboré lors d’un entretien avec les lecteurs du Parisien, pour qui il n’est manifestement pas utile de se laver les cheveux ni de se maquiller…

Pour finir aujourd’hui, 15 mai 2012, par ce sublime tailleur-pantalon Jenifer ninetees, de ceux qu’on s’achetait à 15 ans pour aller en entretien d’embauche de job d’été, qui vous font la cuisse épaisse, vous labourent les hanches et moulent votre postérieur de la manière la plus harmonieuse, comme on peut le voir sur cette photo (sans oublier la poche intérieure apparente)…

Alors, convaincus ?

Et dire qu’en août 2011, le très chic Vanity Fair élisait Carla Bruni-Sarkozy « Femme la mieux habillée au monde » ! Non mais de qui se moque-t-on…